B.ALONE

Biographie

“Pictures came and broke your heart. Oh-a-a-a oh”

The Buggles, “Video killed the radio star”

Enfant, B. alone a appris le piano classique sur un orgue électrique. Avec son piano il préférait s’amuser à rejouer d’oreille ce qu’il entendait à la télévision.A 13 ans, timide et romantique, premier récital: Chopin, Beethoven et Debussy.

“The walls are white and in the night the room is lit by electric light.” Yazoo, “In my room”

Suite à la lecture d’une interview de Vince Clarke (mr Yazoo, gourou electro d’alors) il s’enferme les week-ends dans son home studio pour comprendre le son de la pop.

Il y apprend un peu tous les instruments, re-découvre par lui-même les techniques de l’enregistrement analogique, expérimente les séquences, le flanger, le multi-tracking…

“Je n’ai rien fait d’utile dans ce monde et je suis incapable de rien faire.” Andreï Tarkovski, “Stalker

Révélation de l’oeuvre du cinéaste russe, il se promet de renoncer à devenir un spécialiste en quoi que ce soit, étudie tout, maquette à l’infini. Tout seul.Le home studio s’aggrandit, une collection d’instruments vintage s’y amoncelle.

“If you don’t work, you can’t eat.”

James Brown & Marva Whitney, “You’ve got to have a job”

Puisqu’il faut bien travailler pour vivre, il tente de mettre son multi-instrumentisme au service des autres.

Tour à tour clavier dans un groupe post-punk, bassiste noisy-pop, guitariste soul décalé, saxophoniste anti-bop ou remixeur electro/glitch, le sideman accumule les expériences et les concerts (+ d’une centaine).

En parallèle il s’établit un peu par hasard comme compositeur prolixe pour l’audiovisuel.

Il y oeuvre dans le documentaire (+ d’une centaine) plutôt que dans la publicité.

“Spem in alium numquam habui praeter in te ». Tomas Tallis, “Spem in alium”

Et un été, alors qu’il étudie l’écriture contrapunctique avec un groupe de jeunes compositeurs américains à la Schola Cantorum de Paris, il chante pendant un mois dans la chorale des étudiants. Là, quelque part entre les Vèpres de Rachmaninov et l’Ave Maria de Verdi, il trouve, enfin, sa voix.
A Neuilly il fait la rencontre Pascal Regard, chauffeur de milliardaires le jour, poête pour le reste, le convainc d’écrire pour lui en anglais, se plonge dans les textes, découpe, jongle avec les bouts, trouve.

“I am sorry, I’m in a hurry, time, time is love”

Puis c’est le temps de l’introspection et de l’exile, loin de tous. Y installer son studio; se débarasser du superflu. Patiemment, B.alone compose, joue, chante, enregistre, mixe et produit, seul, son premier album: “Beautiful”.

“Beau comme son titre l’indique, mais aussi romantique, intime, sensuel et lumineux, voilà la couleur de ce premier album.”

“Aérien, surprenant, teinté de groove! qui est B.ALONE ? un projet mysterieux entre Air et Radiohead aux accents dansant de  Prince.”

“La magie d’une pop aérienne, sensuelle et lumineuse”

B.ALone est la chose la plus étrange qui soit arrivée à la (bonne) pop française en 2008. Débarqué de nul part, cet intriguant personnage nous a livré l’un des meilleurs singles de l’année avec son “Time is Love”.

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